Les peuples chiquitano et guaraní suspendent leur grève suite à un accord en Bolivie

Des manifestations et une grève de la faim entamées par les peuples chiquitano et guaraní devant le tribunal électoral de Santa Cruz, en Bolivie, ont pris fin grâce à la signature d’un accord. Cette mobilisation tendue, marquée par le déploiement policier et l’hospitalisation d’un manifestant, visait à pourvoir des sièges vacants au sein de l’assemblée législative départementale.
Un accord pour débloquer les représentations
Les discussions menées sous l’égide de la défense du peuple et d’autres organisations ont permis de formaliser des engagements précis pour accélérer les procédures en suspens. Pour la communauté chiquitano, l’instance électorale s’est engagée à suivre un recours de juridiction nationale afin de valider l’élection de son délégué. Les autorités traditionnelles ont rappelé l’urgence de finaliser cette désignation pour garantir leur participation institutionnelle.
Des situations administratives bien distinctes
De leur côté, les représentants guaranis possèdent déjà leurs accréditations officielles mais attendaient une notification formelle concernant un recours juridique contestant leurs titulaires élus. Le tribunal départemental a promis d’effectuer les démarches nécessaires pour finaliser cette communication officielle auprès de l’assemblée. Les porte-parole locaux ont souligné que la légitimité de leurs délégués ne faisait plus aucun doute après la confirmation des rapports correspondants.
Vers une évaluation des engagements pris
L’acte signé prévoit également la tenue prochaine d’une réunion d’évaluation pour s’assurer du respect des promesses formulées par l’administration électorale. Bien que le tribunal régional ne possède pas la compétence directe pour trancher certains dossiers, son implication doit permettre de fluidifier les dossiers bloqués auprès des juridictions supérieures.
Résumé rédigé par Clans et Tribus d’après EL DEBER et eju.tv.
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Autres sources : eju.tv

