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Droits & territoires

La Cour se range du côté de la femme indigène qui a été emprisonnée pendant 78 jours sans preuves suffisantes

La Suprema Corte de Justicia de la Nacion a ordonne le quatre novembre de rejuger l’affaire d’une femme chinanteca agee et ne parlant que sa langue maternelle. Cette habitante de l’etat d’Oaxaca a passe soixante dix huit jours en prison avant d’etre liberee faute de preuves suite a des accusations de peculat liees a un programme social d’elevage de porcs.

Un jugement denue d’intersectionnalite

Le tribunal administratif avait rejete sa demande d’indemnisation en jugeant insuffisantes ses preuves ethnologiques et en lui imposant la charge de prouver les irregularites. La haute juridiction a constate une violation des droits fondamentaux en raison d’une negligence face aux multiples vulnerabilites de la victime liees a son genre a son age a son origine et a la barriere linguistique.

Vers de nouvelles garanties procesualles

Le pland a etabli que les autorites judiciaires doivent desormais flexibiliser les regles pour assurer une justice equitable aux personnes defavorisees. Les magistrats ont l’obligation d’examiner les dossiers avec un regard intersectionnel et de rectifier activement les deficiences probatoires sans reporter la responsabilite sur les justiciables vulnerables.

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Résumé rédigé par Clans et Tribus d’après Infobae et El Universal.

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Autres sources : El Universal

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Astuce : essaie « têtes réduites », « Écosse » ou « Sand Creek ».