Des peuples autochtones exigent le respect de leurs droits lors de la COP17

Des delegations de peuples autochtones venus de diverses regions du monde se sont rassemblees a l’occasion de la COP17 sur la biodiversite pour reclamer le respect de leurs droits territoriaux. Soutenues par Greenpeace, ces communautes exigent une participation contraignante et directe dans l’elaboration des politiques environnementales mondiales.
Une exigence de participation reelle
Ernesto Alejandro Yepes, representant du peuple Yucuna pour l’Organisation nationale des peuples indigenes de l’Amazonie colombienne, a rappele l’importance de defendre les territoires ancestraux face aux decisions prises dans les spheres internationales. D’autres figures, telles que le leader hawaiien Solomon Kaho ohalahala, ont insiste sur la necessite de depasser la simple consultation pour accorder un veritable pouvoir decisionnel aux gardiens de la nature.
La preuve par les chiffres
Les communautes et les organisations environnementales rappellent que les zones sous gestion autochtone protegent efficacement les ecosystemes contre la deforestation. Des donnees chiffrees montrent que les territoires indigenes amazoniens ont connu une perte forestiere infime par rapport aux regions environnantes, confirmant la superiorite de leur mode de gestion.
Garantir le financement et l’autonomie
Les revendications presentees exigent que les objectifs mondiaux de conservation s’appuient sur le consentement libre, previa et informe des peuples originaux. Les participants demandent egalement un acces direct a une part substantielle des fonds internationaux pour administrer eux-memes leurs plans de vie et faire face aux pressions extractives.
Résumé rédigé par Clans et Tribus d’après Greenpeace.


