Des experts alertent sur le sous-financement chronique de la protection de la nature par les autochtones

Des experts alertent sur le sous-financement chronique de la protection de la nature par les peuples autochtones et les communautés locales à l’approche de la conférence de l’ONU sur la biodiversité à Erevan. Alors qu’ils gèrent une part importante des terres mondiales et du carbone séquestré, ces gardiens de la nature supportent l’essentiel des coûts financiers et des risques personnels sans recevoir un soutien adéquat.
Un sous-financement public massif
Les données chiffrées révèlent l’ampleur du déséquilibre mondial en matière d’aide au développement et de financement de la biodiversité. En effet, seule une infime partie de l’aide publique cible explicitement les communautés autochtones, et une portion encore plus restreinte parvient directement aux organisations locales sans passer par des intermédiaires.
Des risques accrus et invisibles
Les investissements privés et publics ignorent généralement la contribution des savoirs traditionnels et font peser sur les communautés des risques disproportionnés pour des retombées financières minimes. Malgré l’existence de nouveaux outils de suivi et de quelques modèles novateurs de financement direct, les gouvernements et les marchés manquent encore d’obligations claires pour garantir un accès équitable aux ressources.
Résumé rédigé par Clans et Tribus d’après World Economic Forum.




