La présidente de la Funai alerte sur la lente régénération des terres yanomamis

L’audition de la présidente de la Funai, Lúcia Alberta Baré, devant la commission des droits de l’homme du Sénat brésilien, a mis en lumière les difficultés persistantes liées à la régénération du territoire yanomami. Elle a souligné que les zones touchées par l’orpaillage illégal affichent une convalescence extrêmement lente, tandis que d’autres secteurs subissent des atteintes environnementales irréversibles.
Durant cette même intervention, la responsable a annoncé la mise en place prochaine d’un dispositif d’agent autochtone de protection sociale, destiné à renforcer l’accompagnement des communautés. Les représentants des peuples autochtones ont également fait part de leur profonde inquiétude face aux discours politiques évoquant l’ouverture de leurs terres protégées à l’exploitation minière.
Le plan environnemental engagé pour cette réserve cruciale est prévu sur une décennie, témoignant de l’ampleur des défis sanitaires et écologiques laissés par les intrusions minières clandestines. Pour les Yanomamis, la préservation de leur habitat forestier demeure une condition vitale pour leur survie physique et culturelle, menacée par les pressions économiques récurrentes.
Résumé rédigé par Clans et Tribus d’après Senado.


