Des communautés autochtones et afro-vénézuéliennes dénoncent l'impact climatique

Des habitants autochtones et afro-vénézuéliens de la région du Bajo Caura, dans l’État de Bolívar, s’inquiètent des répercussions du dérèglement climatique sur leurs modes de subsistance. Un rapport publié en deux mille vingt-six par l’organisation Clima21, fondé sur les témoignages recueillis dans les localités d’Aripao et de Maripa, met en lumière la hausse des températures, la perturbation des saisons des pluies, les sécheresses prolongées et la recrudescence des incendies de végétation.
Ces dégradations environnementales menacent directement la sécurité alimentaire, l’accès à l’eau potable, la santé publique ainsi que la transmission des savoirs ancestraux liés au territoire. La situation se trouve aggravée par la progression de l’orpaillage illégal, qui accélère la déforestation et pollue les écosystèmes, affaiblissant ainsi les capacités de résilience des populations locales face aux crises climatiques.
Face à ces défis, les auteurs du document insistent sur la nécessité de valoriser les savoirs traditionnels et de soutenir les stratégies d’adaptation élaborées par les habitants eux-mêmes. Les communautés réclament la défense effective de leurs droits territoriaux et appellent les autorités vénézuéliennes à garantir leur participation active dans la gestion et la protection de leur environnement.
Résumé rédigé par Clans et Tribus d’après Correo del Caroní.

