La justice bolivienne exige des preuves scientifiques aux peuples indigènes dénonçant la pollution minière

La Central Indígena de los Pueblos Originarios de la Amazonía de Pando exigió respeto institucional tras recibir una conminatoria de la fiscalía boliviana. El Ministerio Público otorgó un plazo de veinticuatro horas para entregar estudios científicos y documentación interna, bajo la amenaza de posibles acciones penales en el marco de una investigación sobre minería ilegal en el río Madre de Dios.
Une exigence judiciaire contestée
L’organisation indigène a dénoncé une tentative de inverser la charge de la preuve en lui imputant la responsabilité de documenter des pollutions déjà signalées depuis des années aux autorités. Les procureurs réclamaient notamment des analyses biologiques réalisées par un centre de documentation, ainsi que les noms des signataires d’une résolution d’urgence adoptée lors d’une assemblée récente.
La défense des droits territoriaux
La dirigencia liderada por Javier Fernández recordó que sus decisiones asamblearias están protegidas por la constitución como parte del ejercicio de los derechos colectivos y la autonomía territorial. Asimismo, la organización subrayó que la fiscalización de la minería y la certificación de su legalidad corresponden exclusivamente a las entidades estatales competentes y no a las comunidades afectadas.
Les impacts de l’orpaillage
Cette tension survient dans un contexte de forte conflictivité liée à l’expansion de l’orpaillage aurifère et à l’utilisation intensive de mercure dans les rivières amazoniennes. Malgré les démarches engagées devant le tribunal agroambiental, les communautés réclament des actions concrètes de protection plutôt que des mesures perçues comme intimidantes pour les défenseurs de l’environnement.
Résumé rédigé par Clans et Tribus d’après Erbol et eju.tv.
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Autres sources : eju.tv
