Des leaders autochtones réclament un protocole international contre les crimes environnementaux

En octobre 2026, des représentants amérindiens interpellent la treizième conférence des Nations unies sur la criminalité organisée transnationale réunie à Vienne. Ils exigent la création d’un texte juridique international contraignant visant spécifiquement les infractions environnementales pour endiguer les trafics qui ravagent leurs espaces de vie.
La délinquance liée aux filières clandestines, qu’il s’agisse d’extraction minière, de coupes de bois ou de stupéfiants, saccage les écosystèmes amazoniens tout en exposant mortellement les défenseurs de la nature. L’organisation Amazon Watch appuie cette démarche en récoltant des parrainages citoyens destinés aux délégations étatiques, tandis que diverses instances onusiennes demandent l’intégration pleine et entière des autorités traditionnelles dans les stratégies sécuritaires.
Les peuples originaires réclament ainsi la sanctuarisation de leurs modes de gestion territoriale et exigent d’être associés aux décisions publiques les concernant. Leur démarche vise à obtenir un appui global pour préserver leurs patrimoines forestiers et fluviaux face à des menaces criminelles grandissantes.
Résumé rédigé par Clans et Tribus d’après Servindi.


