Une communauté ikoots subit un déplacement forcé suite à des travaux portuaires à Oaxaca

En 2024, la mise en service du brise-lames ouest du port de Salina Cruz, au Mexique, a provoqué un déplacement forcé de la communauté ikoots dans l’État de Oaxaca. Environ trois cents familles de la colonie Cuauhtémoc subissent une grave érosion côtière menaçant leurs habitations.
Des impacts environnementaux sous-estimés
Les études d’impact environnemental n’ont pas pris en compte les populations autochtones locales, affirmant à tort l’absence de communautés dans la zone d’influence des travaux. Des experts confirment pourtant que cette infrastructure portuaire perturbe les courants marins et amplifie le mouvement des sédiments.
Une absence de consultation officielle
Les autorités fédérales et les institutions en charge des peuples autochtones ont justifié l’absence de consultation préalable en s’appuyant sur des délimitations administratives restrictives. Cette omission a également été pointée par les organes de contrôle pour de multiples carences méthodologiques.
Une situation devenue critique
Face à l’avancée inexorable de la mer, les habitants réclament des mesures urgentes et des études approfondies pour stopper les destructions. Les documents officiels suggèrent eux-mêmes d’analyser plus précisément les causes de cette montée des eaux côtières.
Résumé rédigé par Clans et Tribus d’après Oaxaca Media.


