Des organisations autochtones appellent à reconnaître les droits de la nature à la cop17

Des groupements autochtones et des collectifs de défense de l’environnement venus d’Afrique, d’Asie et d’Amérique du Sud ont manifesté à Ereván, en Arménie, à l’occasion de la COP17 sur la biodiversité. Ils ont exigé des gouvernements qu’ils placent les droits de la nature au cœur des politiques de conservation. Les participants ont plaidé pour une intégration des savoirs ancestraux dans les stratégies mondiales.
Durant cette mobilisation soutenue par Greenpeace, des militants ont mis en avant la situation critique du grand singe de Tapanuli en Indonésie, une population menacée dont il reste moins de sept cents individus. Les protestataires ont réclamé la sauvegarde des habitats naturels, la protection des militants écologistes ainsi qu’une participation active des habitants aux décisions concernant leurs terres. Ils ont rappelé que les territoires gérés par les communautés affichent des taux de déforestation nettement inférieurs.
Les intervenants ont insisté sur l’urgence de combler les retards pour atteindre les objectifs de préservation fixés pour l’horizon 2030. Selon eux, toute politique environnementale efficace est impossible sans la reconnaissance juridique des peuples autochtones et de leurs modes de vie traditionnels.
Résumé rédigé par Clans et Tribus d’après Grupo Animal.


